Haïti-Santé : Les kystes ovariens, un danger pour les femmes en âge de procréées

P-au-P, 4 fev. 2018 [CoupDoeil] — Des douleurs aux bas du ventre, des ménorragies, saignements abondants lors des règles, irrégularités du cycle menstruel, une prise de poids que l’on n’explique pas, tels sont les symptômes observées en cas de kystes ovariens.

Ainsi, à travers cette émission à caractère nutritif, présenté par le Dr Auguste Joseph, son institution BESDON ( Bon Etat de Santé Durable d’Origine Nutritive ) se propose de vous apporter des conseils pour stopper les Kystes Ovariens.

Dans cette seconde capsule de moins de 4 minutes, le nutritionniste Auguste Joseph donne quelques  méthodes pratiques pouvant permettre de combattre les kystes ovariens.

« Le kyste ovarien correspond à un sac rempli de liquide qui se développe sur ou dans l’ovaire. Les femmes sont nombreuses à souffrir au cours de leur existence d’un kyste ovarien. Les kystes ovariens, souvent indolores sont très fréquents et rarement graves » lit-on sur le site passeportsante.net.

La grande majorité des kystes ovariens sont dits fonctionnels et disparaissent avec le temps, sans traitement. Toutefois, certains kystes peuvent se rompre, se tordre, grossir beaucoup et entraîner des douleurs ou des complications.

« Les ovaires se situent de part et d’autre de l’utérus. A chaque cycle menstruel, un ovule sort d’un follicule ovarien et se dirige vers les trompes de Fallope pour être fécondé. Dans l’ovaire une fois l’ovule expulsé, se forme alors le corps jaune qui produit une grande quantité d’estrogène et de progestérone en préparation de la conception » souligne-t-on.

Les différents types de kystes ovariens

Les kystes ovariens fonctionnels

Ce sont les plus fréquents. Ils apparaissent chez les femmes entre la puberté et la ménopause, car ils sont liés aux cycles menstruels : 20 % de ces femmes présentent de tels kystes si l’on réalise une échographie. Seules 5 % des femmes ménopausées présentent ce type de kystes fonctionnels.

Les kystes fonctionnels ont tendance à disparaître spontanément en quelques semaines ou après deux ou trois cycles menstruels : 70 % des kystes fonctionnels régressent en 6 semaines et 90 % en 3 mois. Tout kyste persistant plus de 3 mois est considéré comme n’étant plus un kyste fonctionnel et il doit être analysé. Les kystes fonctionnels sont plus fréquents chez les femmes ayant une contraception progestative (sans estrogènes).

Les kystes ovariens organiques (non fonctionnels)

Ils sont bénins dans 95 % des cas. Mais ils sont cancéreux dans 5 % des cas. Ils sont classés en quatre types :

Les kystes dermoïdes peuvent contenir des cheveux, de la peau ou des dents parce qu’ils proviennent des cellules qui produisent l’œuf humain. Ils sont rarement cancéreux.  Les kystes séreux, les kystes muqueux, les cystadénomes séreux ou mucineux proviennent du tissu ovarien.

Comment diagnostiquer un kyste ovarien ?

Selon les spécialistes, puisque les kystes sont généralement non douloureux, le diagnostic de kyste se fait souvent au cours d’un examen gynécologique classique. Certains kystes peuvent être perçus à la palpation lors d’un toucher vaginal lorsqu’ils sont suffisamment gros. Une échographie permet de le visualiser et de déterminer, sa taille, sa forme et son emplacement précis.

Une radiographie permet parfois de voir des calcifications liées au kyste (en cas de kyste dermoïde). Une IRM est indispensable en cas de kyste volumineux (de plus de 7 cm).

C’est dans ce contexte que l’équipe de CoupDoeil.online et Besdon vous invite à visualiser cette vidéo, réalisé par  le réalisateur Abdonel Dorvil.

 

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